SOL ! la Biennale du territoire, 3ème édition, Interview Gwendoline Samidoust 

Gwendoline Samidoust, portrait d’Agnes Fornells

« Esther Ferrer, assistante sociale, Marcel Duchamp, employé dans une imprimerie, Aurélie Piau, femme de ménage, vendeuse, plongeuse… »

Parmi la centaine d’artistes réunis pour la 3ème édition de SOL la biennale du territoire et l’École des beaux-arts de Montpellier : une histoire singulière, les propositions de Gwendoline Samidoust s’avèrent aussi discrètes qu’opérantes. Des œuvres protocolaires qui nécessitent un contexte d’activation de la part du visiteur comme avec « Les peintres du dimanche », directement visible à l’entrée du parcours au MO.CO. Cet état des lieux de jobs alimentaires (bullshit jobs) liés à la non-existence d’un statut économique de l’artiste digne de ce nom comme elle le souligne, sous la forme d’une simple ramette de papier peut ainsi se disperser de mains en mains comme un tract lors d’une manifestation. Placée à un non-lieu de l’’espace même d’exposition (hall, escalier) l’œuvre qui infiltre une réalité que l’on ne veut pas voir, revêt un aspect politique d’une grande efficacité. L’occasion d’en savoir plus sur la démarche de Gwendoline qui a rejoint les Beaux-arts de Montpellier par équivalence en 4ème année après un Master en art du spectacle théâtral. Basée à Montpellier, elle est membre du collectif tumulte. Elle nous donne sa vision de la scène artistique élargie au sud de la France, les étapes décisives de son parcours, le bilan de sa formation aux Beaux-arts et ce qui se joue dans les années post-diplôme. 

Comment avez-vous accueilli la proposition du MOCO ?

L’invitation fait suite à celle de la première biennale SOL que j’avais dû reporter, ne pouvant à ce moment y participer. Les commissaires du MO.CO. sont venues chez moi, nous avons discuté, elles entrevoyaient les liens entre mon travail et les différentes thématiques de l’exposition. L’aspect conceptuel et éditorial des projets présentés diffère d’une majeure partie des pièces de l’exposition, les commissaires voulaient y intégrer ce volet. 

Travaillant in situ, nous avons tout d’abord fait des choix thématiques, puis j’ai pu visiter les espaces, vides à ce moment, afin d’affiner mes propositions. Le choix d’espaces d’exposition « non dédiés » : un escalier à l’entrée, la terrasse (qui jusqu’à présent n’avait pas été utilisée), la fenêtre des bureaux du deuxième étage, fut un choix qui va dans le sens de ma pratique. Il s’agissait de ne pas être frontal, iconique, mais de s’infiltrer là où je n’étais pas forcément attendue, et là où les propositions prenaient tout leur sens. 

Pour « les peintres du dimanche » la liste des noms d’artistes et le répertoire des emplois alimentaires effectués afin de poursuivre leur pratique artistique, l’emplacement est de choix : première pièce visible à l’entrée de l’exposition, des informations d’un autre ordre instaure un face à face avec la liste officielle des noms des artistes présents dans l’exposition. 

Une pile d’éditions est disposée au sol, en libre accès, invitant le visiteur à s’en saisir et à traverser l’exposition entière avec. 

Il y a eu des projets qui n’ont pas aboutir comme l’invitation au musée Fabre, étant donné le temps imparti notamment. Je le regrette même si ces projets existent par leur récit. 

La proposition était de modifier l’ordre des couleurs sur la façade du bâtiment, j’ai une « pièce à activer », intitulée « couleurs de l’arc en ciel classées par ordre de préférence » que j’aurais rêvé d’activer sur la façade d’un bâtiment patrimonial, qui plus est un lieu d’art. Huit projecteurs auraient été allumés, reprenant les couleurs de l’arc en ciel, dans l’ordre de préférence d’une des personnes travaillant au musée. 

Une pièce invisible, car le musée est déjà éclairé de façon multicolore. Une pièce qui s’adresse aux passants, sur des horaires où l’institution est fermée, ou presque, l’éclairage étant actif principalement de nuit. 

Les choix finals ont été effectués en dialogue avec les commissaires des deux institutions : MO.CO. et le musée Fabre. 

Une partie de mon travail est plus plastique, j’ai préféré éviter de montrer cette part ci, au profit d’installations ou d’œuvres protocolaires qui nécessitent un lieu d’activation pour exister (parfois) et qui du moins ont plus de sens à être vécues, à mes yeux, puisqu’un accrochage des travaux issus de l’atelier fait état d’autre chose, que je ne considère pas comme ma pratique principale, mais comme une sorte de sudoku, une manière de garder l’esprit aiguisé. 

Dans deux des pièces proposées, le visiteur peut s’il le souhaite, emporter un exemplaire de la pièce, ces exemplaires se retrouvent ainsi dispersées géographiquement, et dans différents contextes domestiques. 

Il y a un passage du musée aux espaces intimes, et dans l’acte de se saisir de, une implication du visiteur, un choix effectué. La dispersion d’une ramette de papier éditée me fait penser aux distributions de tracts en manifestation, il y a comme un système de distribution de mains en mains, quelque chose de plus proche de nous. 

Gwendoline Samidoust, installation « Les peintres du dimanche » MO.CO.Montpellier Adagp  © Gwendoline Samidoust

Parmi les 3 œuvres, vous proposez « Les Peintres du dimanche » : qu’est-ce-qui se joue ?

« Les peintres du dimanche » est une proposition dont le travail s’est amorcé il y a un peu plus d’un an.

La situation des artistes est très critique : leur statut et leurs régimes de travail sont quasi inexistants : aucune protection, aucun droit au chômage, aucune assurance de revenus. Nous sommes entièrement dépendants du droit d’auteur, donc en majeur partie de potentielles ventes (ce qui dans mon cas, tout comme dans celui de beaucoup d’artistes à œuvres de protocoles ou œuvres conceptuelles, semble une hérésie). C’est comme si notre situation s’était arrêtée sur des bases données au XIX e siècle, moment de la création du droit d’auteur.

Ce pourquoi nous sommes tous dans l’obligation d’inventer notre propre économie : certaines sont créatives, d’autres sans responsabilités (charge mentale) mais la plupart fonctionnent soit à mi-temps soit en temps partiel annualisé, nous devons garder du temps pour notre métier principal. 

A partir de recherches bibliographiques et d’un appel à participation, une centaine d’artistes (connus, méconnus, morts ou vivants) apparaissent finalement dans ce projet (je les remercie d’ailleurs encore ici).

L’idée était de faire une sorte d’inventaire des jobs alimentaires d’artiste, puisque nous pratiquons quasi tous la pluriactivité. 

Il s’agissais d’avoir une visibilité sur ces économies fragiles qu’inventent les artistes (qui puisse servir à d’autres artistes, leur donner des idées) mais aussi de faire un état des lieux de ce que l’on considère aujourd’hui comme le « travail ». Cette liste questionne l’idée même du travail, de ce qui est entendu comme « un bon travail », « un non-travail », « un boolshit job » … semble ne pas se penser de la même façon lorsqu’il s’agit des artistes. 

Il fallait quelques noms connus, que la majeure partie des gens identifient, afin de créer des images mentales de situations de vernissages, de catalogues d’expositions, qui puissent s’opposer à la réalité de la vie pragmatique. 

Le titre est une idée d’un ami. Éric Watier, artiste, et auteur de nombreux inventaires me fit un soir la remarque que ce projet initialement intitulé « inventaire des jobs alimentaires d’artistes (connus, méconnus, morts ou vivants) » n’était pas encore un inventaire, qu’il comportait une liste trop infime pour pouvoir en être un. Il proposa alors « les peintres du dimanche », que j’ai fini par comprendre et m’approprier après un moment. 

Étants tous assujettis à une non-existence d’un statut ou d’un régime digne de ce nom, la majeure partie des artistes (connus, méconnus, morts ou vivants) ont un emploi, voire plusieurs emplois, qui leur permettent de subvenir à leurs besoins, tout en conservant assez de temps pour maintenir une recherche et une pratiques artistique sérieuse. De ce fait, la majeure partie des artistes ne peuvent être artistes à temps complet, ce que la société leur refuse de fait et deviennent donc « des peintres du dimanche ». 

Suite à l’invitation du MO.CO., j’ai eu l’opportunité d’inviter l’artiste et graphique David Poullard à travailler avec moi. Nous avons conçu deux affiches, avec la typographie qu’a créé David. L’une des affiches est en accès libre, à l’entrée de l’exposition, l’autre est un dos bleu (collage mural). Pour ce premier volet du projet, la liste des emplois effectués par les différents artistes s’arrête juste avant qu’ils enseignent en école d’art. 

Stephanie Quillon, qui travaille dans l’édition, et qui est la compagne d’un artiste, a souhaité prendre part au projet, et ne pouvant participer en tant qu’artiste elle-même, s’est proposée à la relecture- correction de texte du projet. 

L’installation au MO.CO. se situe dans un espace « non dédié » à l’exposition des œuvres, l’escalier et le hall d’entrée ; elle jouxte la liste officielle reprenant le nom des artistes qui figurent dans l’exposition. 

Gwendline Samidoust, installation Cyanomètre MO.CO. Montpellier Adagp  © Gwendoline Samidoust

Vous avez également conçu l’installation Cyanomètre, une autre réponse à l’in situ :

Cyanomètre fait partie d’une suite de réflexions, il s’agissait pour moi de rechercher des formes qui donnent à voir le monde directement, de remettre l’environnement vécu au premier plan : la pièce devient alors secondaire, elle est l’instrument qui permet de regarder autrement. 

Cela m’intéresse beaucoup. 

Mes pièces ont souvent différentes formes selon le lieu dans lequel elles s’activent, le lieu étant ici fondamental. 

L’installation se divise en deux parties : une partie est installée dans les bureaux de la direction au deuxième étage, et une autre est présentée en salle, en face d’une baie vitrée donnant à voir le ciel. 

Pour l’installation du haut, il s’agissait de penser une façon d’exposer pour les passants, la pièce état visible de la rue, bien que discrète. La discrétion m’intéresse aussi beaucoup, on peut passer à côté, il y a là quelque chose d’une forme de l’attention qui est mise en jeu. 

Située proche du ciel, assez haut, la pièce est installée derrière une fenêtre assez centrale, qui surplombe l’entrée de l’institution. 

Pour l’installation en salle, une ramette de papier éditée et en accès libre, juxtaposée à la vue du ciel, l’indication au verso permet de comprendre facilement de quoi il s’agit « activée en la rapprochant d’une vue du ciel », ce qui est possible de par sa situation dans l’espace, puisqu’en en face de la baie vitrée. 

Les autres éléments composants l’installation « l’alimentent » : une plaque d’inox reflétant le ciel est disposée sur la terrasse inaccessible, au sol ; sa présence crée un espace et un indice de lisibilité, elle ouvre les éditions sur le dehors. 

Quant aux deux lampes qui se regardent, proches du sol, elles ont été pensées pour créer une sorte de veille. Branchées sur minuteurs, elles s’allument lorsque la nuit tombe et s’éteignent au lever du soleil, créant une forme de veille lorsque tout est éteint et fermé. Ces lampes devaient faire écho au mur lumineux de la terrasse, elles créent un espace pour l’installation, en faisant écho à la lumière du mur (elles s’allument en même temps). 

Il y a donc d’un côté, le mur lumineux sur lequel est inscrit MO.CO. en haut (inscription non visible depuis l’intérieur du musée) et de l’autre une petite veilleuse proche du sol qui éclaire une pile renvoyant au bleu du ciel. 

Les éditions sont pensées ainsi : Une annotation datée, « à la On Kawara », correspond au prélèvement de bleu du ciel d’un moment donné. La couleur du papier est de ce bleu ci. Au-dessous, le titre, au verso, un mode d’emploi pour l’activer. 

Le fait que des éléments soient visibles uniquement lorsque le musée est fermé est une chose importante, cela active des images mentales, qui viennent compléter la pièce. 

Que pensez-vous de l’exposition et SOL déployées dans toute la ville ? 

J’aime beaucoup l’idée d’intergénérationnel, et de regroupement sur autre chose qu’une thématique de recherche, ou d’un mode opératoire. Il y a des œuvres très anciennes, très récentes, de tous styles, et de toutes thématiques (ou presque) c’est assez libre en fait quelque part, ça donne un panel de la création sur plusieurs époques, ça se choque parfois, c’est une autre approche, ça m’intéresse. 

Ces expositions de « territoire », nous rassemblent un peu, nous permettent de nous rencontrer, j’ai fait de très belles rencontres à SOL et découvert des travaux que j’aime énormément. Il y a un petit côté humaniste même si ce n’est pas le but en soi. Les artistes sont souvent assez seuls (les plasticiens du moins) outre les collectifs et les groupes d’amis, c’est un fantastique moyen de se rencontrer par et avec nos pratiques.

Cette exposition réunit plus de 100 artistes ayant des liens à l’Occitanie et certains choix effectués par le MO.CO. me semblent marquer un réel soutien à la création, et un réel respect des artistes. 

De plus, il n ‘y a volontairement pas de production de catalogue pour cette exposition, l’accent ayant été mis sur la juste rémunération de chaque artiste et a pour certains projets la production de nouvelles pièces. 

Dans ce moment de coupures budgétaires multiples, ce genre de choix financiers me semble intelligent, il s’agit de privilégier la création, au détriment peut être de la communication. 

Pour ma part j’ai pu travailler ces différents projets dans des conditions professionnelles qui manquent souvent. 

Quel bilan faites-vous de vos années aux Beaux-arts ?

J’ai intégré les Beaux-arts sur le tard, j’étais déjà diplômée de l’université (niveau master) mais je trouvais insensé de réfléchir sur des pratiques, tout en ayant jamais pratiqué. 

Il y a plusieurs formes de pensée et la pratique artistique est une pensée en action, une pensée par le faire. La pensée analytique, plus intellectuelle, diffère beaucoup de cette pensée processuelle et intuitive, les deux se complètent il me semble, et je trouve souvent que la pensée analytique seule a tendance à être à côté des choses de l’art. 

Le système canadien me semblait plus juste, les Beaux-arts et la théorie font école ensemble. J’ai intégré les Beaux-arts de Montpellier en 4 ème année, et ai fait l’école 2 ans seulement. Une année pour essayer toutes les machines (je remercie de tout cœur tous les techniciens de l’école qui m’ont accompagné alors que ce n’était pas leur rôle : il n’y a pas de cours à partir de la 4 ième année) et la deuxième année, j’ai préparé mon diplôme. C’est passé très vite à vrai dire. 

Les échanges de regards possibles aux Beaux-arts, sont très formateurs, et deviennent rares lorsque l‘on devient professionnel. C’est une période précieuse en ce sens. 

Le fonctionnement de l’école de Montpellier a changé peu après mon diplôme, l’école s’est professionnalisée, entretenant des rapports avec différentes biennales, et différents réseaux professionnels, ce qui est une chance pour les générations qui ont suivi, nous étions plus orphelins de notre côté. 

Installée à Montpellier : que pensez-vous de la ville et scène artistique ?

Je me suis longtemps sentie isolée ici. 

Puis, un jour, il y a eu Éric Watier, puis le collectif tumulte s’est créé. Nous avions alors un lieu (bistrot) où nous retrouver, et des rendez-vous hebdomadaires potentiels, ce qui a tout changé. On pouvait mettre en discussion, organiser des projets et des expositions, complètement différemment. On. Ce on est très important. On parlait parfois de rien, parfois on était 2, d’autres fois 10, en tout cas il se passait quelque chose, qui avait à voir avec cette pensée en action justement. 

Éric a été et continu d’être une rencontre importante dans mon processus de réflexion et d’expérimentation. Au-delà de l’artiste c’est une personne « non autoritaire » qui laisse les gens être, réellement. C’est rare. Dans un collectif, c’est beau. 

Grace à lui, j’ai pu rencontrer des artistes qui ont une pratique liée à la mienne, ouvrir encore la discussion, voir mettre en commun une partie de nos recherches. 

C’est très précieux. 

Ici, j’ai le sentiment qu’il ne se passe pas grand-chose, ou du moins que les choses sont assez convenues, mais il y a bien sur de très belles propositions : le Crac de Sète a organisé une exposition très intéressante sur Fernand Deligny par exemple (il y a quelques années) sur l’impulsion de Marie Cozette. Les objets présentés n’étaient pas des œuvres, plutôt des reliques documentaires, il y avait des films, des images d’archives, des reliques, les dessins des lignes d’erre. Dans un centre d’art, se pose une ambiguïté de statut sur ces reliques (objets fabriqués par les enfants autistes) mais on ne tombait pas dans l’esthétisation justement, il y avait une tension, c’était juste. 

En réalité, depuis que je suis dans le sud de la France, je pense la ville comme partie d’une région : Nîmes est très proche, Arles, Toulouse aussi, Marseille pas très loin non plus. Je fonctionne plus par grande région que par un ancrage dans la ville. Sète est très active, il y a beaucoup d’artistes qui s’y sont installés, car la ville apporte un réel soutien en offrant des ateliers municipaux, une salle d’exposition (la Chapelle Haute). 

Nîmes dispose du centre de documentation le plus fourni de la région, et le Carré d’art organise des expositions d’envergure (Wolfgang Tilmans notamment), Luma Arles et le festival des Rencontres photographiques, et plus récemment celui du dessin, font également des propositions assez riches. Et Le nouveau Printemps à Toulouse organise annuellement des invitations très engagées, qui bousculent un peu les habitudes. 

Je circule beaucoup car je fais ou j’ai fait de l’accrochage d’exposition dans différents lieux de la région. 

Après je trouve que la « scène artistique » est beaucoup plus invisible, mouvante que ces parties immergées qui souvent exposent de grosses pointures internationales. Il y a de très bons artistes ici, la photographe Agnes Fornells, le réalisateur et photographe Cédric Eymenier, Éric Watier, Théo Garnier-Greuez, et tant d’autres. 

Quels facteurs sont-ils décisifs dans les années post-diplôme selon vous ?

Le collectif, l’isolement étant très difficile, inventer une économie qui nous permette de gérer les factures et de garder assez de temps pour maintenir une pratique conséquente. 

L’ouverture à l’autre, la curiosité, les rencontres, on ne fait rien tout seul dans sa chambre, il faut déplacer intérieurement (à mes yeux).

La nécessité peut être aussi un moteur ; on la découvre lorsque c’est trop difficile mais qu’on poursuit tout de même, parce que conserver une pratique de l’art donne un sens à nos vies, et injecte de la poésie, de la critique et de la pensée à un monde qui en manque cruellement tel qu’on nous le propose.

Relire en complément mon interview de Caroline Chabrand (MO.CO.), co-commissaire de l’exposition l’École des beaux-arts de Montpellier : une histoire singulière (lien vers).

Infos pratiques :

L’École des beaux-arts de Montpellier : une histoire singulière 

MO.CO. & musée Fabre 

Jusqu’au 3 mai 2026

SOL, la biennale du territoire, 3e édition !

https://www.moco.art/fr/la-programmation-hors-les-murs

https://www.moco.art/fr/exposition/lecole-des-beaux-arts-de-montpellier-une-histoire-singuliere