Vue de l’exposition « L’art extra-terrestre au XXIème siècle »
Collection de l’Observatoire de l’Espace du CNES
© CNES / F.Fernandez
Dans le cadre de la saison Art et Science, l’Espace de l’Art Concret, centre d‘art contemporain d’intérêt national en co-production avec l’Observatoire de l’Espace du CNES, propose « L’art extra-terrestre au XXIè siècle », exposition et champ d’expérimentation inédits autour d’œuvres créées dans un contexte spatial embarqué : ballons stratosphériques, Station spatiale Internationale, avion ZERO-G… générant un changement complet de point de vue et de conditions physiques : absence de pesanteur, changement de pression atmosphérique, le tout renouant avec un imaginaire du cosmos, au-delà des croyances et des limites du visible. Une traversée captivante traduite dans une pluralité de médiums : photographie (Alain Bublex), installation vidéo (Renaud Auguste-Dormeuil), sculpture (Victoire Thierrrée) film (Elise Paré) ou impression 3D (SMITH). Fabienne Grasser-Fulchéri, directrice de l’eac à l’origine de cette invitation à Gérard Azoulay, responsable de l’Observatoire de l’espace et commissaire, revient sur le contexte et les enjeux de cette incursion dans des pratiques artistiques aux confins de la recherche qui rejoignent l’approche du physicien, artiste et théoricien de la perception suisse Jürg Nänni, également mis à l’honneur par l’eac et toujours dans le prolongement des axes et processus de création de Gottfried Honegger comme le souligne le nouveau chapitre de la collection intitulé « du Singulier au pluriel ». Une pensée en mouvement perpétuel qui guide et inspire les choix de Fabienne qui ne cesse d’élargir les possibles autour du manifeste de Sybil Albers et Gottfried Honegger avec prochainement l’exposition des résidents de la Fondation Albersdans le cadre d’un nouveau partenariat. Les expositions estivales seront également de concert avec d’une part l’hommage national rendu à François Morellet qui a une place particulière dans la collection et d’autre part, une exposition autour de Virginie Barré, artiste qui mêle dessin, sculpture, film, installation dans une approche colorée et joyeuse de l’abstraction, ce que souligne Fabienne, toujours ouverte à de nouvelles lectures et temporalités dans une remise en jeu particulièrement agile et féconde. Venir et revenir à l’eac c’est par définition s’ouvrir à l’inconnu et au familier dans une expérience de visite perpétuellement enrichie que l’on soit au départ amateur d’abstraction géométrique et d’art concret ou non. Un message que distille en profondeur Fabienne au fil de mes échanges et visites.

Renaud AUGUSTE-DORMEUIL Dansez maintenant, 2023Installation vidéo, 24 minutesCollection de l’Observatoire de l’Espace du CNES, dépôt aux Abattoirs, Musée –Frac Occitanie Toulouse© CNES/P. Gamot
Marie de la Fresnaye. L’EAC présente « L’art extra-terrestre au XXIè siècle », une exposition conçue en collaboration avec l’Observatoire de l’espace, le laboratoire culturel du CNES. Comment ce projet est-il né ?
Fabienne Grasser-Fulchéri. Le projet s’est construit progressivement, par plusieurs voies. Depuis plusieurs années, je suis de près la programmation de l’Observatoire de l’espace. J’ai ainsi eu l’occasion d’assister à plusieurs vernissages dans leur ancien lieu, situé près de Beaubourg, avant les travaux. De son côté, Gérard Azoulay est également un visiteur fidèle de l’Espace de l’Art Concret : il vient régulièrement découvrir les expositions, notamment durant la période estivale.
Chaque été, lors de sa tournée des expositions dans le sud, nous avons l’habitude de nous croiser ; c’est devenu au fil du temps une sorte de rendez-vous informel. Depuis longtemps, nous évoquions l’idée de mener un projet commun. Il y a environ un an et demi, cette perspective s’est concrétisée. Le déménagement de l’Observatoire de l’espace ouvrait de nouvelles possibilités, notamment pour présenter certaines œuvres plus facilement et pour favoriser la diffusion de leur collection.
À partir de là, la discussion s’est naturellement orientée vers l’axe de l’exposition. Très vite, l’idée d’un « art extraterrestre » s’est imposée : une création produite, au sens littéral, hors de la surface terrestre.
Gérard Azoulay m’a alors proposé plusieurs artistes susceptibles de s’inscrire dans cette thématique. La collaboration s’est ensuite poursuivie de manière fluide et naturelle, jusqu’à la mise en place de l’exposition.

Eduardo KAC, Télescope intérieur, 2017
Vidéo, 12 minutesCollection de l’Observatoire de l’Espace du CNES, dépôt aux Abattoirs, Musée –Frac Occitanie Toulouse© ESA /NASA/CNES/Pesquet/Kac
MdF. En termes de parcours, comment est-ce que vous avez voulu séquencer les propositions autour de contextes de création si singuliers ?
FGF. Gérard Azoulay assure le commissariat de l’exposition. Il s’agit véritablement de son domaine d’expertise autour de questions liées à ce rapport très spécifique à l’espace. Une partie du projet comporte en effet une dimension technique importante, notamment en matière de production des œuvres.
Très rapidement, l’idée s’est donc imposée de concevoir un environnement aussi neutre que possible, évoquant l’intérieur d’une capsule. D’où le choix de ne pas ouvrir de perspective vers l’extérieur : les fenêtres ont été volontairement occultées, afin d’éviter tout point de vue sur le paysage. Selon les salles, l’obscurité est plus ou moins marquée : certaines sont plongées dans le noir total pour accueillir des projections vidéo ou des œuvres lumineuses ; ailleurs, un simple voile, par exemple des calques, filtre la lumière. Il en résulte une opacité partielle, une luminosité diffuse, qui installe une atmosphère volontairement sobre et homogène.
Ce parti pris n’allait pourtant pas de soi dans un lieu largement ouvert sur l’extérieur, doté de nombreuses fenêtres. L’architecture triangulaire des galeries entraîne en effet un passage constant de la lumière naturelle, du lever du soleil à l’est jusqu’à son coucher à l’ouest. Parvenir à recréer une ambiance équilibrée a donc constitué un véritable défi.
Le parcours s’est ensuite construit en fonction des caractéristiques de chaque espace et, surtout, des œuvres elles-mêmes. Certaines salles offrent moins de recul, comme la salle 2, où le choix s’est porté sur des pièces plus sculpturales. L’installation y repose notamment sur l’usage de socles qui structurent l’espace et créent des circulations à l’intérieur de la pièce. Car, au fond, ce sont toujours les œuvres qui dictent leur mode de présentation.
Enfin, pour la dernière salle, la rotonde, le choix s’est porté sur l’installation de l’œuvre de Renaud Auguste-Dormeuil, pensée pour provoquer, là encore, une forme de perte totale de repères.

SMITH Anagogê (détail), 2024 Ensemble de 4 sculptures par impression 3D chacune 30 × 20 × 40 cm Collection de l’Observatoire de l’Espace du CNES, dépôt aux Abattoirs, Musée –Frac Occitanie Toulouse© CNES/H.Piraud
MdF. J’aimerais porter mon attention sur la proposition de Smith, à bord de l’Airbus ZERO- G. l’une des révélations du parcours à mon sens. Quelles sont selon vous les autres révélations ou propositions inattendues ?
FGF. Je connaissais comme pour beaucoup de gens, surtout le travail photographique de SMITH, ainsi que sa réflexion autour du corps. Sa proposition pour l’exposition a donc constitué une véritable surprise. Il en a été de même pour Elise Parré : lorsque nous avons commencé à travailler sur le projet, son œuvre n’était pas encore produite.
La pièce s’est en effet élaborée très tardivement. L’artiste a effectué son vol à bord de l’avion Zéro-G en octobre, soit à peine trois mois avant l’ouverture de l’exposition. Jusqu’au dernier moment, nous ne savions pas précisément quelle forme prendrait son travail, car elle a poursuivi son élaboration presque jusqu’à la fin. C’était un choix assumé : nous avons préféré accepter cette part d’incertitude et nous laisser surprendre, plutôt que d’écarter la proposition au motif d’un calendrier trop serré. L’accrochage comportait donc une inconnue, qui ne s’est réellement résolue que la veille de l’arrivée de la pièce. Mais il est aussi précieux de pouvoir présenter une œuvre tout juste produite.
J’ai particulièrement apprécié son rapport à l’archive dans ces collages, ainsi que la dimension très poétique de son évocation de l’enfance. Pour ma part, j’ai véritablement découvert la pièce au moment de son installation, le film ayant été monté à la toute dernière minute.
La sculpture de Victoire Thierrée m’a également beaucoup marquée. Je la trouve très forte plastiquement, et elle entre en résonance avec l’histoire de l’art concret. C’était un clin d’œil intéressant, d’autant que la relation entre art et science nous occupe depuis de nombreuses années. La programmation de l’EAC accorde en effet une place importante à ces croisements, notamment à l’imagerie scientifique.
Cette approche fait écho à la nouvelle lecture de la collection autour de Gottfried Honegger. Dès les années 1950, son travail est profondément nourri de culture scientifique : l’imagerie médicale, la macroscopie et la microscopie, les formes organiques, les cristaux ou encore la cosmogonie constituent autant de champs qui l’ont passionné, tout comme nombre d’artistes liés à l’art concret. Dans ce contexte, le dialogue entre cette exposition et celle consacrée à Jürg Nänni m’a semblé particulièrement pertinent.

Vue de l’exposition « L’art extra-terrestre au XXIème siècle »
Collection de l’Observatoire de l’Espace du CNES
© CNES / F.Fernandez
MdF. Jürg Nänni est un théoricien de la perception des images, comment a-t-il investi l’art concret ?
FGF. Lorsque Jürg Nänni a commencé à travailler sur les questions de couleur et de perception, il s’est très vite nourri de l’influence d’artistes suisses. Il possédait déjà une solide connaissance des grandes figures de l’abstraction géométrique. Installé à Zurich, il évoluait dans un contexte où cette tradition artistique était particulièrement présente : un terreau propice auquel il ne pouvait guère échapper.
Au fil du temps, il a fréquenté de nombreux artistes, pas uniquement issus de l’art concret, comme en témoignent notamment les photographies de Roman Signer présentées dans l’exposition.
Parallèlement à son activité scientifique, il a très tôt mené ses propres expérimentations : dessins, recherches sur la couleur, explorations visuelles personnelles. Une démarche comparable à celle de certains créateurs issus d’autres disciplines, comme des graphistes, on peut penser par exemple à Jean Widmer, qui a développé, en parallèle de son activité de designer graphique, une pratique artistique personnelle.
Longtemps, toutefois, Nänni s’est montré très discret face à cette activité. Se revendiquer artiste lorsque l’on est d’abord scientifique n’est pas toujours évident. Pourtant, il a mené des recherches très approfondies dans ce domaine, développant un travail qui m’a particulièrement intéressée.
Au départ, j’étais persuadée que la dimension numérique : le travail sur ordinateur et sur logiciel constituait le cœur de son processus, la réalisation matérielle des œuvres pouvant ensuite être facilement démultipliée. Mais en approfondissant mes recherches et en échangeant longuement avec le commissaire de l’exposition, Conrad U. Brunner, qui connait très bien son travail, j’ai découvert un aspect essentiel de sa démarche : Jürg Nänni détruisait les logiciels avec lesquels il travaillait afin d’éviter toute reproduction ultérieure.

Jürg Nänni,45 * 45 cm, monté sur plaque de plexiglas, 2008,
propriété et exposition permanente FHNW Brugg, © Jürg Nänni estate
Ses tirages étaient donc réalisés en exemplaires très limités, parfois presque uniques. Il tenait en effet à garder un contrôle total sur la qualité du tirage et sur le rendu des couleurs. Dans un travail consacré précisément à la perception chromatique, la fidélité à la couleur d’origine était évidemment primordiale. Cette exigence révèle l’importance qu’il accordait à la matérialité de l’œuvre, un aspect que je n’avais pas immédiatement perçu lorsque j’ai commencé à m’intéresser à son travail.
MdF. Prochainement vous proposez une exposition des résidents de la Fondation Anni & Josef Albers, sept artistes internationaux invités à entrer en dialogue avec la collection. Quels critères de sélection ? Quel processus ?
FGF. Cette exposition est le fruit d’un nouveau partenariat entre la fondation et le programme de résidence de la Fondation Albers.
Le programme accueille un grand nombre de résidents, répartis sur trois sites : au Sénégal, en Irlande et dans le Connecticut aux Etats-Unis, où se trouve la résidence historique. Pour préparer l’exposition, j’ai travaillé avec le directeur de la fondation, qui m’a transmis près de soixante liens vers des artistes ayant participé aux résidences ces dernières années. À partir de cette sélection, j’ai retenu ceux dont le travail me semblait entrer en résonance avec la collection et qui, en même temps, proposaient des approches suffisamment diverses.
Certains artistes entretiennent un rapport très marqué au textile, d’autres travaillent davantage autour de la couleur. Le choix est donc assumé comme subjectif, à la manière dont je conçois habituellement une exposition collective. Ce qui m’intéressait surtout, c’était d’observer la manière dont une abstraction pleinement revendiquée peut, selon les cas, dialoguer avec des préoccupations plus politiques, sociales ou engagées.

Annie-Marie Akussah, What gets lost in translation, deep deep deep in the belly of…, 2023. Collection de l’artiste
La démarche s’inscrit dans la continuité des expositions « Filiation 1 » et « Filiation 2 », que j’avais organisées auparavant. L’idée reste la même : faire dialoguer des artistes qui partagent, à mes yeux, certaines affinités avec l’abstraction géométrique, tout en proposant une lecture élargie qui dépasse largement ce cadre.
La règle du jeu était également similaire : inviter les artistes à choisir une dizaine d’œuvres de la collection afin de les faire entrer en résonance avec leur propre travail. Il est d’ailleurs intéressant de constater que certaines pièces reviennent régulièrement dans leurs sélections, notamment celles d’Aurelie Nemours, de Carl André ou encore de Christo.
Ce processus possède quelque chose de ludique. Il s’apparente presque à une expérience où l’on introduit des paramètres sans connaître à l’avance le résultat. Par ailleurs, le parcours s’élabore aussi en interaction avec l’architecture du lieu : les salles présentent des caractéristiques très différentes, certaines avec des hauteurs sous plafond impressionnantes, d’autres plus intimistes. Ces particularités spatiales orientent également mes choix de sélection et de présentation.

Sumiko O.Gottini, Horloge biologique du Noir Torula, 2024. Collection de l’artiste
© crédit photo courtesy de l’artiste.
MdF. A l’initiative du Centre Pompidou de nombreuses structures du territoire célèbrent le centenaire François Morellet, hommage auquel vous participez l’artiste ayant une place centrale au sein de la collection Albers-Honegger. Comment allez-vous penser cet évènement ?
FGF. Le projet est né à l’initiative du Studio Morellet, qui m’a contactée il y a près de deux ans, je ne me souviens plus précisément de la date. La collaboration s’est mise en place assez naturellement, dans la mesure où nous entretenons des relations régulières. Sybil Albers et Gottfried Honegger avaient d’ailleurs noué une amitié étroite avec François Morellet. J’ai donc accepté de prendre part à cette célébration, d’autant que la collection ne compte pas moins de neuf œuvres de l’artiste.
Cet ensemble offrait une occasion rare de présenter des jalons essentiels de son parcours, depuis ses premières années jusqu’à des réalisations plus récentes. L’idée était ainsi de proposer, à travers cette sélection, une sorte de mini-rétrospective.
Par ailleurs, François Morellet demeure une figure très regardée et très sollicitée, notamment par les jeunes générations, ce que nous constatons régulièrement lors des réaccrochages de la collection. Ces dernières années, il est d’ailleurs rare qu’une présentation de la collection se fasse sans l’une de ses œuvres, tant son travail permet d’aborder des enjeux différents selon les contextes.
J’ai alors réalisé que cette invitation offrait aussi l’opportunité de réunir pour la première fois l’ensemble des œuvres de Morellet conservées dans la collection, en les présentant dans les salles de la Donation, des espaces actuellement consacrés à Jürg Nänni.
Dans une volonté d’élargir la proposition, et en dialogue étroit avec le Studio, deux installations in situ réalisées à partir de ruban adhésif seront également présentées. Elles suivent le protocole défini par l’artiste de son vivant. Le Studio Morellet s’appuie en effet sur un catalogue raisonné et sur un ensemble d’œuvres à protocole, pouvant être réinterprétées en fonction des lieux et de leur architecture, une approche particulièrement pertinente dans ce contexte.
Enfin, certaines œuvres de la collection viendront dialoguer avec ces installations, afin de souligner à la fois la place centrale et la singularité de Morellet au sein de l’abstraction européenne.
MdF. Pouvez-vous nous dévoiler également les contours de la prochaine exposition de Virginie Barré ?
FGF. Virginie Barré est une artiste dont je suis le travail depuis de nombreuses années. Elle est représentée depuis longtemps par la Galerie Loevenbruck à Paris. J’ai toujours été particulièrement sensible à son approche pluridisciplinaire, qui mêle dessin, peinture, mais aussi cinéma.
Les films Le rêve géométrique ou encore Nos corps sont des rivières, qu’elle a réalisé en 2022, m’ont interpellée. Ils proposent, à mes yeux, une vision élargie de l’abstraction géométrique, dans un esprit de comédie musicale qui peut parfois évoquer celui d’Agnès Varda ou de Jacques Demy. On y retrouve un univers très coloré, un travail sur les formes géométriques, des ballets, des costumes, un ensemble qui renvoie aussi à l’esprit du Bauhaus, à partir d’un vocabulaire formel simple et de couleurs primaires.
J’aime beaucoup cette idée de mettre les formes en mouvement, de les activer. C’est précisément ce principe que j’ai souhaité transposer au sein même de l’exposition qui se tiendra au château. L’artiste est venue à plusieurs reprises pour effectuer des repérages sur place. En lien avec son intérêt pour la nature, elle a également été très sensible au travail mené par Gilles Clément pour le Parc qui accueille l’Espace de l’Art Concret.
Elle travaille actuellement à la production de nouvelles pièces avec des artisans locaux, notamment des céramistes, autour de la création de perles en terre cuite. Ce processus implique de nombreux allers-retours. Ces différents modules, entre sculptures et installations, entreront en résonance avec ses recherches autour du costume, de la danse et de la performance.
L’exposition sera très joyeuse et très colorée.
Par ailleurs, Virginie Barré est aussi très inspirée par la collection Albers-Honegger et a souhaité pouvoir y puiser certaines œuvres. Elle a déjà effectué une première sélection d’artistes qui l’intéressent. Nous travaillons actuellement à déterminer plus précisément quelles pièces seront présentées, en fonction des espaces disponibles.
L’ensemble dessine une saison qui s’annonce particulièrement vibrante et riche en nouvelles perspectives, ce dont je me réjouis par avance.
Infos pratiques :
L’art extra-terrestre au XXIè siècle
Jürg Nanni
Jusqu’au 3.05.2026
À venir :
Dialogue avec la collection Albers-Honneger, les Résidents de la Fondation J & A. Albers
du 28.03 au 21.02.2027
Centenaire François Morellet
Amitié choisie, Dialogue avec la collection Albers-Honegger
06.06 au 22.11.2026
Virginie Barré
Absolue de rose
06.06 au 15.11.2026
Espace de l’Art Concret,
Centre d’art contemporain d’intérêt national
Donation Albers-Honegger
Château de Mouans,
Mouans-Sartoux







