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18ème Biennale de Lyon : de la pensée traboule aux esprits māoris, « passer d’un rêve à l’autre ! »

Vue de la 18ème Biennale de Lyon, site des Grandes Locos- Installation de Lara Almarcegui, La montagne de feu 2026 courtesy de l’artiste

Les soieries lyonnaises, les traboules mais aussi Robert Filliou et l’économie poétique, Walter Benjamin et les passages ou encore l’héritage maori, aborigène et la jeune scène australienne et néo-zélandaise, la 18ème Biennale de Lyon imaginée par Catherine Nichols réussit le pari du local et du global. « D’un rêve à l’autre » déroule une déambulation réunissant 400 œuvres de 120 artistes autour de 3 lieux principaux : Les Grandes Locos, ancien site SNCF, le macLYON et le Musée des Tissus, ancien hôtel particulier exceptionnellement réouvert à l’occasion et autant de constellations potentiellement ouvertes selon le principe d’Équivalence de Filliou à travers « La Fête permanente », espaces transitoires composés de mobilier de seconde main incitant les visiteurs à échanger, participer à un atelier… pour « penser avec et penser en retour ». A chaque lieu est associé un registre : aux Grandes Locos l’industriel à partir du tissu économique de Lyon, soit les énergies, machines, marchandises et déplacements à l’œuvre, au macLYON : l’existentiel nos liens avec les vivants et les morts, l’héritage et la dette dans les imaginaires et au Musée des Tissus : le relationnel c’est-à-dire le soin, la dépendance, le régime de l’attention et de la valeur. Il n’y a pas d’ordre ou de sens de visite, on peut aussi se laisser juste guider par ses émotions, son ressenti.

Morceaux choisis : 

Sur la friche des Grandes Locos, la maison circulaire de l’artiste australien Yuriyal Eric Bridgeman envoie un signal. Réactivant les traditions d’hospitalité des Hautes Terres de Papouasie-Nouvelle Guinée et de son clan, ce « terrain d’entente » dédié aux savoirs et à la transmission, va évoluer au fil de ses occupations. 

Une fois à l’intérieur des Grandes Locos, Laure Prouvost ouvre le bal avec l’installation « Hovering Caress Amère/ Caresse amère en suspens » sorte de transposition de Moby Dick et du ventre de la baleine où chaque visiteur est aspiré pour vivre une interdépendance joyeuse et chaotique. L’ensemble est plus abouti que l’actuelle proposition de l’artiste au Grand Palais.

L’on traverse ensuite les ready-made de l’artiste ougandaise installée à New York, Leilah Babirye qui fait de la cause homosexuelle, un vecteur de lutte et d’expression à partir de rebuts qui deviennent des totems inspirés de l’ancien royaume du Buganda. On percute dans les avatars afro-futuristes de l’artiste australienne d’origine ghanéenne Serwah Attafuah évoluant dans des environnements kitchs et lumineux autour de l’économie de l’extraction. Pendant ce temps la chorégraphie d’acier des fleurs de l’artiste rom Selma Selman au parfum troublant à base d’huile de moteur rejoint une histoire familiale basée sur le commerce de la récup avant toute préoccupation écologique. 

L’artiste franco-malgache Joël Andrianomearisoa avec la spectaculaire installation constituée de fils de cordes et de tissus en provenance du monde entier, au titre malgache « Tady Mitady Tadidy »,  pour « cordes, chercher, mémoire », rejoue le riche passé lyonnais du fil de soie et de l’histoire de l’économie collective. 

Autre installation marquante celle de l’artiste espagnole Lara Almarcegui connue pour ses installation in situ qui interrogent la mémoire d’un lieu, en l’occurrence le terril Saint Pierre et le charbon de Saint-Etienne lié à la métallurgie lyonnaise. Avec « La montagne de feu », les 260 mètres cubes de schiste rouge transformé deviennent à la fois déchet et ressource. Lara Almacegui a été exposée dans la région à l’IAC de Villeurbanne en 2022. 

L’artiste argentin Miguel Rothschild repousse les limites du medium photographique avec Rio de la plata, constitué de milliers de fils de nylon traversant la surface du cliché et la soulevant, pour créer une succession de vagues dans un éclat argenté qui rappelle la couleur du fleuve à la fois surface de projection de la mémoire enfouie des individus jetés dans le fleuve depuis les « vols de la mort » pendant la dictature. 

Petite parenthèse vidéo avec l’artiste canadienne vivant à Paris, Carla Adra et les assignations faites aux femmes à partir de la figure de la cow-girl, la bricoleuse, l’architecte et une fumeuse de narguilé. Le projet « ça te colle à la peau » a été pensé au départ pour Mécènes du Sud Montpellier à partir de l’histoire du bâtiment. On avait vu l’artiste également au Palais de Tokyo dans l’exposition « Toucher l’insensé »  avec « la Famille du Bureau des pleurs », espace de parole anonyme autour de témoignages d’injustice en milieu professionnel. 

Kaylene Whiskey, artiste aborigène australienne (Yankunytjatjara) propose un clip musical autour du récit ancestral des Sept Sœurs en version pop contemporaine où elle apparait au cœur de l’action et du Country avec robe glamour et perruque rose. 

L’artiste, DJ et productrice française Christelle Oyiri revendique une approche pluridisciplinaire autour d’imaginaires périphériques oblitérés. Avec « I SEE YOU/ JE TE VOIS » tourné à la Cité des Fauvettes, le personnage du guetteur, le chouf prend une dimension particulière de part ce qu’il représente dans l’économie souterraine de la drogue, sa visibilité jouant à la fois pour et contre lui. 

La performeuse japonaise Tsuneko Taniuchi à travers sa série de « Micro-évènements » investit des enjeux sociaux et identitaires comme avec « Flower Bed » en hommage à « Mon parterre de fleurs » de Yayoi Kusama, artiste décédée récemment célèbre pour ses angoisses et obsessions. Allongée sur un lit l’artiste est en proie à une insomnie qui dure toute la nuit.

Envoutant film de l’artiste et chercheuse néo-zélandaise Yana Nafysa Dombrowsky-M’Baye (diplômée des Beaux-arts de Lyon) qui à partir de ses archives familiales, suit la trace du trajet en bateau de la gomme arabique le long du fleuve Saint-Louis au Sénégal pour arriver en France et jusqu’à Lyon pour alimenter plusieurs industries. « d’encens, clou de girofle mouton, thé brûlé, jasmin de nuit… » est un périple diasporique et poétique.

L’artiste anglais James Lewis dans l’installation composée d’un paysage de tournesols en béton éclairés d’une lumière fluorescente dans une architecture et un parfum qui rappellent la maison de Mumbai de la mère de l’artiste enfant, avant son départ pour l’Angleterre. 

L’artiste ghanéen Akwasi Bediako Afrane propose au public de payer de sa personne et de faire actionner son installation par des vélos comme on le voit dans certaines gares. Constitué de rebuts électroniques collectés lors d’ateliers organisés sur le territoire lyonnais, l’installation envoie au circuit de certains composants de nos ordinateurs ou téléphones qui finissent sur des décharges en Afrique, entrainant une vaste catastrophe écologique. 

On termine ce panorama XXL par la performance et l’installation participative de l’artiste néerlandaise Mette Sterre « Hummelmania Paradise Extreme Dreams Depend on Teams » qui dénonce de manière loufoque et burlesque l’univers impitoyable et formaté des bureaux avec courses de chaises et humanoïdes coiffés d’élastiques. 

Changement d’ambiance et d’échelle au Musée des Tissus et Arts décoratifs, exceptionnellement réouvert mais dont l’avenir reste incertain. Dans ce dédale de couloirs et d’espaces semi éclairés, le ton est plus confidentiel réservant de belles surprises tout autant. La vidéo de l’artiste australienne Angelica Mesiti « Future. Perfect. Continuous » s’inscrit dans ses recherches autour du rôle social et politique de la performance auprès de différents protagonistes, ici de jeunes adultes qui recréent par leurs gestes le son d’un orage. La communication non verbale, le temps géologique, la trace, le geste traversent sa pratique.

Autre partition autour du son et de la voix, celle de l’artiste greco-britannique Mikhail Karikis que l’on retrouve à 4 reprises au sein de la Biennale : au musée des Tissus, au parking LPA Saint-Antoine, à la station de métro Part-Dieu et à la Cour des Loges, ce qui soulève certains questionnements vis-à-vis des autres artistes en terme de visibilité. La phrase « We Are Together Because » est déclinée dans les différentes langues et contextes au cours de sessions organisées avec des habitants de Lyon, le point de départ du projet remontant à une interprétation chorale à Lisbonne avec l’orchestre de la fondation Gulbenkian à l’occasion du 5èmeanniversaire de la Révolution des Œillets. Une série de portraits disséminés dans toute la ville de Lyon retrace le projet. 

Le projet au long cours de l’artiste français Florian Fouché « Manifeste assisté » conçu à la suite de l’AVC de son père et en lien avec les travaux du pédagogue Fernand Deligny, est présenté à travers trois films et les objets utilisés. Entre sculpture et performance, chorégraphie, sa démarche interroge l’institution qu’elle soit muséale ou hospitalière autour de l’impuissance, la vulnérabilité, le soin.  

Dans d’anciennes vitrines, l’artiste belge Edith Dekyndt rassemble des artefacts liés aux routes coloniales et aux histoires de textiles en écho aux collections du musée, comme elle l’a fait à la Bourse/Collection Pinault. Les matériaux, leur transformation, leur statut sont convoqués entre rebuts et natures mortes. « L’image des choses et non les choses elles-mêmes » est le titre choisi pour cette nouvelle intervention toujours d’une grande justesse.

Autre moment incontournable avec le paysage stratifié de l’artiste ordinaire du Togo et établi à Paris, Kokou Ferdinand Makouvia. A partir de ses souvenirs, voyages, croyances et la mémoire traditionnelle mina, il compose des installations hybrides à partir de matériaux composites dont il teste la résistance. Carton récupéré brûlé et recouvert de blanc pour créer des chambres d’enregistrement de paroles et souvenirs, colonnes en céramique, formes flottantes, expérimentations multiples dessinent un tout dont l’harmonie devient une évidence. 

Un passage s’impose au musée des Confluences autour des sculptures suspendues gonflables de l’artiste koweitienne Monira al Qadiri à la fois séduisantes et menaçantes inspirées des molécules de composés pétrochimiques rejouant au confluent du Rhône et de la Saône, les flux des circuits et marchandises de l’économie lyonnaise entre le nord et le sud de l’Europe. 

De plus, les collections du musée alimentent plusieurs propositions de la Biennale, comme au macLYON avec l’ensemble des hiboux et des momies de chats égyptiennes, animaux témoignant d’une forme d’économie spirituelle interespèces ou encore les minéraux de souffre qui renvoient au passé géologique de la Vallée du Rhône.

Le macLYON est à mon sens le site le plus investi de cette pensée archipellique agissante. 

A l’entrée du macLYON, le pantin désarticulé de l’artiste kosovar Brilant Milazimi (Biennale de Venise 2026) rejoint le difficile travail de mémoire de personnes disparues à la suite du conflit de 1998-99. Il nous accueille avec Filliou et Brecht qui ont fait tous les deux de leur BANQUEROUTE à Villefranche sur mer, une « fête permanente » !

Le premier étage ouvre sur le film expérimental d’Alice Guy « La fête aux choux » 1900 pionnière oubliée du cinéma. L’artiste français d’origine guadeloupéenne Pol Tabouret voisine avec les hiboux du musée des Confluences. Ses fables aux accents afro-caribéens nées dans le fantasme, le souvenir, les peurs, prennent vie à travers des corps, des ombres, des télescopages. 

L’installation filmique de l’artiste yougoslave Jelena Jureša « Don’t take it Personnally- We are at war » convoque à travers la peinture du Siècle d’Or flamand des siècles d’extraction et de violences coloniales dans les institutions culturelles et des poches de résistance à travers les performances musicales inspirées des écrits de la romancière exilée Dubravka Ugrešić. 

Autre temps fort avec l’installation de l’artiste indienne Archana Hande inspirée du métier Jacard inventé à Lyon au début du XIXème et qui a transformé l’économie textile jusqu’à jeter les bases de l’informatique. Comme une camera obscura ou un théâtre d’ombres, le mécanisme révèle autant qu’il occulte. 

Autre moment de suspension avec l’artiste et musicien français Erwan Sene qui reprend le dispositif optique de la lentille de Fresnel dans un environnement monochrome gris pour interroger nos perceptions sensorielles à partir de légères secousses et indices acoustiques. 

L’artiste belge Manon de Boer et la chorégraphe française Latifa Laâbisi mènent un projet commun collaboratif autour de fantômes et de figures spectrales. Avec Persona il s’agit de la réinterprétation par la chorégraphe de la fameuse « danse des sorcières » de Mary Wigman filmée par Manon de Boer dans un hors champ hypnotique et déroutant. 

Le 2ème étage est très riche. Il demande de prendre le temps.

Nous sommes accueillis par le poème en spirale de l’artiste autochtone wiradjuri et irlandaise basée à Sydney, Jazz Money célébrant la puissance du Country au-delà des logiques de prédation.  

Il nous faut passer par le seuil de l’artiste néerlandaise Germaine Kruip « Portal Brass Line » est structure en laiton épuré qui ouvre vers un champ de perception élargi. Le actionne cet espace de transition à l’aide d’un marteau, faisant ainsi naître un environnement sonore presque tangible. D’une grande efficacité.

Le film de l’artiste espagnol Karlos Gil «Origin » a été tourné dans les vastes galeries souterraines qui s’étendent sous Madrid. Un dédale enfoui qui interroge notre rapport au temps et fait surgir des fantômes de guerriers mésopotamiens tout en évoquant la possibilité d’une catastrophe à venir et l’émergence de monstres, fossiles, humains méconnaissables. Un espace liminal propice à la spéculation.

L’artiste indienne basée en Australie, Kirtika Kain interroge son héritage Dalit et le système de castes en Inde autour de la valeur de certains matériaux à partir de superpositions transferts, cohabitations dans des mises en tension. Des matériaux tels que : le goudron, le cuivre, le bitume, la limaille de fer, la toile de jute et cire d’abeille Kain soulignent les contributions souvent invisibilisées marginalisées et la perte culturelle. 

L’artiste franco-algérienne Ouassila Arras mêle la trame textile à la trame complexe de l’histoire franco-algérienne. Une exploration s’inspire des récits intimes, invisibilisés ou restés en suspens. A partir de motifs des tapis de l’appartement de la famille en banlieue parisienne qu’elle compare à des photos de famille, elle « détricote » ces fils et ces liens, de sorte que traverser ce paysage revient à franchir un champ de ruines.

Autre travail de sape, celui de l’artiste espagnol Alvaro Urbano qui creuse un trou dans la paroi du mur pour y créer une séquence végétale, sorte de nature morte vivante. 

L’artiste néo-zélandais Luke Willis Thompson, aux origines fidjiennes avec la trilogie Te Moana-nui-a-Kiwa (= l’Océan pacifique en maori) interroge l’héritage du colonialisme dans la région Pacifique et les dynamiques de domination et de visibilité. Il énonce des contre récits imaginés par les gouvernements autochtones dans des prises de parole situées à partir d’épisodes précis de violence.

Superbe proposition de l’artiste australienne née en Tasmanie Mai Nguyễn-Long, à la suite de sa résidence à Moly-Sabata (partenariat avec la Biennale) « Vomit girl » une série en continu autour de son héritage vietnamien (par son père) et de la perte ressentie. En cherchant à parler dans sa langue maternelle, Vomit Girl invoque des armées d’esprits pour désamorcer le traumatisme. Sur le plan visuel, la couleur orange devient ainsi le symbole de la persistance du traumatisme et de ses séquelles : l’Agent Orange, un défoliant contenant de la dioxine, utilisé à très grande échelle par les forces américaines pendant la guerre du Vietnam. Son utilisation a provoqué de graves maladies au sein de la population civile. 

Autre histoire coloniale interrogée avec les grandes toiles de l’artiste franco-vietnamienne Minh-Lan Tran entre transparence et opacité, superpositions ou effacements. Multipliant les matériaux : le verre ou le latex, le charbon, l’encre…les techniques médiévales comme la tempera, sa peinture oscille entre réparation et incarnation.

Une magistrale confrontation est à l’œuvre avec l’installation de l’artiste dano-allemand Birk Gorm constituée de silhouettes en toile de jute et les grilles de l’artiste australien Matthew Harris (descendant Koori). A partir de chutes de tissus, sacs usagés et papier recyclé, Birk Gorm expose la fatigue et l’épuisement des corps à partir du tissage, activité généralement laissée aux femmes pour souligner la valeur du travail et de certains matériaux.

Matthew Harris avec sa grille de 39 000 cellules pour autant d’objets aborigènes conservés dans des institutions britanniques non répertoriés ni accessibles au public rend palpable les enjeux de la réappropriation culturelle des biens des Premiers Peuples. 

Belle installation vidéo de l’artiste syrienne Huda Takriti autour du fléau des fouilles clandestines réalisés en Syrie sur d’anciens sites archéologiques provocant des cicatrices irrémédiables dans le paysage et des lacunes dans la mémoire et la transmission intergénérationnelles.  

Au 3ème étage on est saisi par l’installation filmique et chamanique de l’artiste Coréenne Sara Sejin Chang (Sarah van der Heide) qui mène des recherches sur l’adoption internationale et ses circuits, en lien avec des logiques coloniales mercantiles. Films, textiles, aquarelles, chants chamaniques sont convoqués et la plus ancienne gravure occidentale d’un chaman, l’artiste voulant revenir sur l’action des missionnaires contre les traditions chamaniques. 

L’artiste espagnole June Crespo qui a bénéficié d’une remarquable exposition au Crédac rejoue ici les sangles, prothèses, ossatures, déplacements, tractions aux confins du végétal et du corps. Elle rencontre la pensée de l’artiste portugaise Marie José Oliveira entre sculpture et tissu qui se transforme dans une mise en tension constante.

L’artiste maorie de Nouvelle Zélande Mauren Lander à partir du tissage traditionnel explore le concept Māori  de Whanaungatanga c’est-à-dire développer des relations respectueuses et réciproques, fondées sur un esprit de proximité et de solidarité, au sein du groupe. L’œuvre collaborative a été créé par un groupe de tisserand.es sur la base de variantes possibles de couleurs et de motif à partir d’un protocole commun. 

Autre artiste Māori : Rangi Kipa autour d’objets rituels sculptés dans des restes d’os et de dents de baleine selon la tradition, les baleines échouées étant considéré comme des dons de Tangaroa, la divinité de l’océan, un usage qui se heurte aux régimes juridiques actuels limitant leur utilisation et circulation. 

Pour prolonger ces enjeux et mieux les incarner toute une délégation maorie est venue célébrer les œuvres au moment de l’ouverture des espaces. Un moment hors du temps. 

Étant donné le nombre de nationalités présentes, 42, elles sont volontairement précisées, afin de souligner la diversité du panel. 

Programmation Week-end d’ouverture :

Exposition, nocturne, DJ sets en open air…

https://www.mac-lyon.com/fr/programmation/week-end-douverture-de-la-biennale-de-lyon-au-maclyon

Infos pratiques :

18ème Biennale de Lyon

Du samedi 19 septembre au dimanche 13 décembre 2026. 

Horaires :

Fermé le lundi 

Mardi : 11h à 18h
Mercredi : 11h à 18h
Jeudi : 11h à 18h
Vendredi : 11h à 18h

Tarifs :

Pass plein tarif 25 euros

Pass réduit 18 euros 

https://www.labiennaledelyon.com

A suivre : Jeune Création à l’IAC

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